Aird | Notre histoire

Notre histoire commence véritablement en octobre 2004 avec le très populaire rassemblement organisé dans l’enceinte du palais des Congrès de l’Hôtel Ivoire pour dire notre choix pour les valeurs républicaines et démocratiques face aux dérives politiciennes d’alors. Par cette activité politique, il s’agissait de l’officialisation d’un courant politique au sein de l’Udpci, sous l’autorité morale des doyens Paul Gui Dibo, Bernard Houlaï Tiabas, Duon Sadia, etc. et la présidence du ministre Eric Kahe, animateur du courant IRD-UDPCI

Diapositive5La salle du palais des congrès de l’hôtel Ivoire d’Abidjan a refusé du monde lors de ce rassemblement auquel de nombreux chefs traditionnels ont répondu
Diapositive2Sans distinction d’ethnie, d’âge, de religion et de sexe, les Ivoiriens et les Ivoiriennes sont venus massivement écouter le message du ministre Eric Kahe

Devant le succès d’un tel rassemblement, lors de nos activités qui ont suivi, nous avons été victimes de « loubards » commandités par nos adversaires politiques proches de la rébellion que nous refusions de cautionner. Les « loubards » désignent en Côte d’Ivoire, de gros bras, dont on loue les services pour perturber et disperser par la violence, y compris les coups et blessures, des activités politiques.
Sans nous laisser intimider, et dans une Côte d’Ivoire coupée en deux du fait de la rébellion, nous avons parcouru les zones accessibles du pays pour faire valoir nos vues et notre argumentation de façon pacifique et sans jamais répondre aux provocations. En octobre 2006, après une assemblée générale constitutive, naissait l’Aird (Alliance Ivoirienne Républicaine et Démocratique)

Construire ensemble

Notre projet « construire ensemble » issu du manifeste du parti, est bâti sur la saine redistribution des richesses nationales, la justice sociale, la solidarité, le progrès et le développement solidaire, l’égalité des chances, l’amélioration des conditions de vie et de travail en milieu rural par la mise en œuvre des CMAP (Coopératives de Mécanisation de l’Agriculture Paysanne), l’éducation et la préparation de l’avenir, la souveraineté par une coopération décomplexée et une diplomatie régionale et internationale économique, le filet de sécurité sociale comme moyen de sortir du tribalisme, la place de la tradition comme troisième pilier du pouvoir en complément du pouvoir exécutif et législatif, etc.

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